Georges Gilkinet veut plus que jamais mettre le voyageur au premier plan. C'est pourquoi le terme "contrat de gestion" est remplacé par "contrat de service public" pour la SNCB et "contrat de performance" pour Infrabel. L'accent sera désormais mis sur les résultats attendus des entreprises ferroviaires, en échange des moyens qui leur sont accordées par l'État. L’approbation des « spécifications des obligations de service public » par le Conseil des ministres le vendredi 2 avril dernier est le signal de départ des négociations entre le Gouvernement fédéral, la SNCB et Infrabel. Ces spécifications constituent la table des matières des futurs contrats entre l’Etat et les entreprises ferroviaires.
Georges Gilkinet, Ministre de la Mobilité : « Avec ces futurs contrats, nous visons plusieurs objectifs, pour des entreprises publiques modernes et performantes. Nous voulons augmenter l’utilisation du train et faciliter le transfert vers ce mode de transport. Nous souhaitons améliorer le service aux voyageuses et aux voyageurs et les performances des entreprises. La collaboration avec les autres entreprises publiques de transport doit devenir plus naturelle, pour faire des gares des lieux favorisant l’intermodalité. La gestion des ressources humaines doit favoriser la diversité et l’égalité des chances. Et nos entreprises doivent évidemment être exemplaires sur le plan environnemental, à la fois sur le plan énergétique mais aussi pour ce qui concerne la protection de la biodiversité. Tout cela figurera dans les textes des futurs contrats ».
Le développement de l'offre et l'amélioration de la qualité du service, tant pour le transport de passagers que pour le transport de marchandises, se feront progressivement, par étapes.