Toute déclaration peut aider à identifier des tendances et des risques émergents, ce qui peut conduire à la mise en place de mesures préventives pour éviter d'autres incidents similaires. Elle incite également les fabricants à améliorer la qualité de leurs produits.
Le Ministre de la Santé publique, Frank Vandenbroucke, soutient l’initiative et constate ‘’une augmentation considérable de l’offre de compléments alimentaires et d'aliments enrichis qui prétendent être bons pour la santé. Parfois, ils concernent même des groupes cibles spécifiques, comme les nourrissons. Nous devons pouvoir garantir aux utilisateurs que ces produits ne présentent aucun risque. C'est pourquoi nous mettons aujourd'hui en place un système permettant aux citoyens, mais aussi aux professionnels de santé, de signaler un effet indésirable, par exemple d’un complément alimentaire. Un comité d'experts examinera ensuite ce signalement plus en profondeur si nécessaire, et si des mesures peuvent être prises pour mieux protéger les citoyens."
Son homologue, le Ministre de l'agriculture, David Clarinval, soutient ce projet et souligne que "Notre santé et notre sécurité alimentaire nous concernent tous. Grâce à Nutrivigilance, nous introduisons un système innovant de surveillance des aliments qui permet de suivre attentivement la consommation de compléments alimentaires, de nouveaux aliments, d'aliments enrichis et d'aliments destinés à des groupes spécifiques. Les citoyens, les professionnels de la santé et les commerçants sont tous invités à jouer un rôle crucial en signalant les effets indésirables de ces aliments. C'est ainsi que nous construisons une chaîne alimentaire plus sûre."