Les pays à faible revenu sont particulièrement vulnérables aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, en raison d’infrastructures insuffisamment développées, d’un accès limité aux services essentiels, de l’absence de systèmes d’alerte précoce multirisques et de stratégies de réduction des risques de catastrophe peu efficaces. Ces facteurs compromettent leur capacité à anticiper, à faire face et à se remettre de ces événements extrêmes. Les pays à revenus élevés, avec leurs capacités institutionnelles et individuelles plus solides, seront mieux à même de s'adapter aux tendances du réchauffement que les pays à faibles revenus.
Il est important de noter que l'écart varie en fonction du risque et de l'intensité des événements. C'est pour les vagues de chaleur que l'inégalité est la plus grande ; pour les épisodes de chaleur et de sécheresse combinés, elle est plus faible car ces événements augmentent presque partout, ce qui réduit la différence relative entre les groupes de pays.