Vanessa Matz, ministre de l’Action et de la Modernisation publiques, chargée des Entreprises publiques, de la Fonction publique, de la Gestion immobilière de l’État, du Numérique et de la Politique scientifique :
« Une génération de Bruxellois n’a jamais connu le Palais de Justice sans échafaudages. Aujourd’hui, une page se tourne enfin, grâce au travail méticuleux des équipes, artisans, restaurateurs et partenaires qui ont redonné son visage à ce monument hors norme et que je remercie. Le grand défi de la Régie des Bâtiments, c’est de faire vivre notre patrimoine sans le dénaturer, tout en l’adaptant aux besoins d’aujourd’hui. C’est ce qui a été fait ici, notamment en améliorant l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, avec l’installation d’une plateforme élévatrice, mais aussi en renforçant la sécurité et l’isolation de certains vitrages. Cette première étape est achevée, mais le travail continue : le socle de la coupole sera le prochain grand chantier, avec un cap pour, retirer tous les échafaudages actuels d’ici 2030, pour le bicentenaire de la Belgique. »
Annelies Verlinden, ministre de la Justice, chargée de la Mer du Nord :
« À mes yeux, ce projet de restauration représente bien plus qu’une simple réparation de pierres et de façades. Une Justice performante a besoin d’infrastructures de qualité : des bâtiments accueillants et des espaces adaptés aux besoins d’aujourd’hui et de demain. Cette restauration permet au Palais de Justice non seulement de retrouver son éclat, mais aussi de gagner en accessibilité et d’être davantage tourné vers l’avenir. Et n’oublions pas non plus l’intérieur : les besoins y sont tout aussi importants, et les prochaines années seront consacrées à sa rénovation, sa restauration et son réaménagement. C’est ainsi que nous construisons, pas à pas, une Justice moderne et humaine, au service des générations futures. »
Isolde Verhulst, architecte et administratrice de PERSPECTIV architecten :
« La restauration du Palais de Justice a conjugué des techniques de pointe à un savoir-faire artisanal séculaire. Mais la technologie n’est jamais une fin en soi. L’essentiel est resté simple : bien observer, comprendre et intervenir ensuite avec le plus grand respect de l’existant. Ce principe a guidé chacune des décisions prises dans le cadre de ce projet, et c’est peut-être là le choix le plus durable qui soit. »
Jan De Moor, directeur d’Artes-Woudenberg :
« Nous sommes extrêmement fiers de notre équipe et de la manière dont nous avons mené à bien ce projet complexe et ambitieux, tout en garantissant un haut niveau de qualité. Pendant trois ans, plus de 100 « Constructive People » engagés ont mis toute leur passion et leur expertise au service de chaque détail. Et vient alors le moment où, après plus de 20 ans, les échafaudages disparaissent enfin et où le résultat se révèle. Ça ne laisse pas indifférent. Même nos ouvriers les plus aguerris en sont restés un moment sans voix. »