Bien-être animal
Les chevaux de la Cavalerie sont actuellement hébergés dans le quartier de police de Witte de Haelen à Bruxelles où les écuries sont vétustes et où ils ne disposent pas de prairies.
Pour y remédier, l’État a décidé d’acheté le domaine de Wisbecq d’une surface de 15 hectares afin d’offrir aux cavaliers, aux soigneurs et aux chevaux une infrastructure plus moderne, plus sûre et plus respectueuse du bien-être animal.
En plus des dix hectares de prairies, le domaine comprend également deux pistes intérieures et 145 boxes, répondant parfaitement à la réglementation en matière de bien-être animal.
Pratiquement neutre en énergie
Grâce à 450 panneaux solaires, des espaces intérieurs bien isolés et la collecte d’un million de litre d’eau de pluie par an via les toits, les frais de fonctionnement de ce centre équestre sont très faibles.
En outre, le transport polluant du foin, de la paille et du fumier et le transport des chevaux mêmes disparaîtront de la capitale.
Enfin, le temps moyen nécessaire pour amener les chevaux au point de départ d’une mission diminuera puisque le Haras de Wisbecq est situé juste au sud-ouest de Bruxelles, le long de l’autoroute E429, et est aisément accessible. La Cavalerie prêtant main forte partout en Belgique, aux zones de police locale et aux services fédéraux, elle doit en effet se déplacer souvent.
Moindre coût pour l’État
Les espaces actuellement occupés par la Cavalerie de la Police Fédérale sur le site de Witte de Haelen ne répondent plus aux besoins et aux normes actuelles, et nécessiteraient de lourds réaménagements et rénovations qui seraient étalés sur plusieurs années et couteraient plus de 20 millions d’euros.
En relogeant la Cavalerie dans le Haras de Wisbecq, acquis pour 11,7 millions d’euros, l’État économise donc de l’argent.
Libération d’espace dans la caserne de Witte de Haelen à Bruxelles
Le déménagement de la cavalerie libèrera également un certains nombres d’espace à la caserne de Witte de Haelen à Etterbeek qui pourra être mis à profit. La Régie des Bâtiments examine une nouvelle utilisation pour les services policiers.