Le plan d’action fédéral Handicap et ses 145 mesures – dont 46 mesures ‘phares’ – ont été co-construits ces derniers mois en étroite collaboration avec l’ensemble des ministres et secrétaires d’État, soutenus par les organisations représentatives des personnes en situation de handicap (Conseil supérieur national pour les personnes handicapées et Unia).
Organisé autour des 6 axes de l’accord de coalition, le plan pointe les obstacles auxquels sont confrontées aujourd’hui les personnes en situation de handicap en Belgique et qui les empêchent de mener une vie autonome et de s’épanouir. Il détaille ensuite les mesures proposées pour les supprimer sous cette législature.
Les mesures touchent à tous les aspects de la vie : gestion de la crise sanitaire, soins de santé et protection sociale, travail et emploi, accessibilité, mobilité, lutte contre la discrimination, participation à la vie culturelle et aux sports, etc. « Il ne s’agit pas de ‘mesurettes’, comme il est facile à dire, mais bien d’une politique visionnaire qui assure l’inclusion. »
Le principe de ‘handistreaming’ sera par ailleurs déployé pour une prise en compte en amont de l’impact de toutes les mesures politiques fédérales sur les personnes en situation de handicap.
« Les ministres et secrétaires d’État sont désormais responsables de l’élaboration et la mise en œuvre de leurs propres mesures. Le Gouvernement réaffirme ainsi sa volonté ferme de faire de l’inclusion l’un des marqueurs forts de sa politique », souligne la ministre en charge des Personnes handicapées. « Les personnes en situation de handicap font face à des défis particuliers dans notre pays, avec notamment un risque de précarité plus élevé que le reste de la population et un accès difficile au marché du travail. La Belgique a encore un long chemin à parcourir mais ce nouveau plan d’action accélèrera les réformes nécessaires ! »