La coopération porte sur :
- la coordination des inspections
- l’échange d’informations dans le cadre de la lutte contre le travail illégal
- la fraude sociale et le dumping social
- l’assistance et le soutien mutuels et la formation commune
L’avant-projet d’accord de coopération est transmis pour avis à l’Autorité de protection des données et au Conseil d’État.