« L’objectif est de permettre à la Belgique de disposer à tout moment, en ce qui concerne le changement climatique - et par extension l’ensemble des limites planétaires –, d’une analyse appropriée et actualisée des risques sur la base d’une évaluation de l’enjeu et des vulnérabilités. Ceci afin de formuler des recommandations en termes de mitigation, d’adaptation et de pertes et préjudices en vue d’adapter la politique climatique et de renforcer la gouvernance climatique en conséquence pour augmenter notre résilience. S’adapter, c’est aussi prévenir et anticiper», souligne la ministre.
Le but n’est bien entendu pas de se substituer à la recherche scientifique ou aux instances publiques/politiques existantes mais bien d’exploiter des sources, entre autres scientifiques, existantes, d’effectuer une méta-analyse et de pointer d’éventuelles lacunes pour procéder à une évaluation solide.
« Il nous incombe plus que jamais de contribuer par une meilleure compréhension, une plus grande anticipation et une meilleure coopération, dans une approche holistique, à atteindre la résilience climatique pour 2050», conclut la ministre.