Pour alimenter ce large débat démocratique, le gouvernement lance aujourd'hui la plateforme "Un pays pour demain” (unpayspourdemain.be) sur laquelle chaque belge et resident en belgique de plus de 16 ans, la société civile, les milieux académiques et les autorités locales auront l’opportunité de partager leur avis, leurs idées et leurs suggestions sur l'évolution de notre démocratie et des structures de notre État. Des experts ont élaboré la contextualisation et rédigé les questions. Le Professeur de droit constitutionnel Patricia Popelier (UA) et les Professeurs de sciences politiques Dave Sinardet (VUB) et Jean-Benoit Pilet (ULB), entre autres, ont travaillé sur le projet. "Nous sommes partis de six thématiques : "Quel est le rôle du citoyen ?", "Quels sont nos droits fondamentaux ?", "Comment organiser notre pays ?", "Qui fait quoi ?", "Comment doivent fonctionner le Parlement et le Gouvernement ?" et "Comment organiser les élections ?". Pour chaque thématique, nous présentons un certain nombre d’enjeux, en posant deux questions ouvertes : "Comment feriez-vous cela ?" et "Pourquoi choisissez-vous cela ?". Nous voulons ainsi obtenir des réponses et des recommandations aussi ouvertes que possible, avec lesquelles nous pourrons ensuite nous mettre au travail."
Sur le site de la plateforme “Un pays pour demain”, sont également disponibles des outils permettant aux organisations, aux autorités locales, aux universités et aux écoles d'organiser des moments de dialogue avec leurs membres, leurs étudiants ou leurs élèves. Dans le cadre de ces moments de dialogue, les participants peuvent échanger leurs points de vue, leurs perspectives et ensuite mener leur propre réflexion et la partager sur la plateforme. Après tout, il n'y a pas de politique sans débat, ni dialogue. Par ailleurs, les idées et propositions reprises sous la rubrique "Mes idées" sur la plateforme seront aussi visibles par toutes et tous. Il ne s'agit donc pas d'une voie à sens unique.
Le Secrétaire d'Etat à la Digitalisation Mathieu Michel : « Les outils digitaux ne sont pas une fin en soi. Ils ont vocation à servir la société. Dans ce cas-ci, "Un pays pour demain" est un outil qui servira à construire la façon dont nous voulons vivre ensemble les prochaines années. C’est un bel exemple du digital au service de la société. »