Le Conseil des ministres octroie un subside au Centre national de prévention et de traitement des intoxications, plus connu sous le nom de Centre Antipoisons, afin de lui permettre d'opérer, à titre prioritaire, la surveillance des cas d'accidents et de décès causés par le monoxyde de carbone en Belgique. Le Centre Antipoisons participe ainsi à l'analyse épidémiologique de cette problématique et pourra fournir les éléments d'une décision politique en la matière.