Jusqu’il y a peu, les peines d’emprisonnement entre six mois et trois ans étaient systématiquement converties en une surveillance électronique. Une circulaire de l’administration pénitentiaire réglait alors l’exécution de ces courtes peines.
Dès aujourd’hui, la procédure change : un juge interviendra désormais en permanence pour l’exécution des peines de plus de deux ans et de maximum trois ans prononcées à partir du 1er septembre. Pour les peines de plus de trois ans, rien ne change ; il s’agit toujours du tribunal de l’application des peines. Pour les peines de moins de trois ans, l’intervention d’un juge unique de l’application des peines est donc nécessaire. Dans une seconde phase, ce sera également le cas pour les peines de maximum deux ans.