En 2020, il a été constaté que la crise de Covid-19 avait eu un impact significatif sur le nombre de prestations fournies par les dispensateurs de soins. Afin d'éviter que les dispensateurs de soins ne perdent leur droit à certaines primes INAMI parce qu'ils n'atteignent plus les seuils d'activité requis, ces seuils ont été abaissés une fois.
Bien que les chiffres pour 2021 ne justifient pas une réduction globale, il existe toujours des circonstances spécifiques pour certains groupes professionnels, en particulier pour les activités professionnelles au sein des centres de test, de triage et de vaccination. Le projet d'arrêté royal prévoit donc que ces activités, même si elles sortent du cadre de l’INAMI, soient tout de même incluses dans le calcul du volume d'activité.
Le projet est transmis pour avis au Conseil d’État.