Depuis 2014, dix villes et communes bénéficient de moyens fédéraux supplémentaires pour leurs projets de prévention de la radicalisation violente. Par le biais d’une politique d’impulsion, il est prévu d’octroyer un soutien financier supplémentaire à ces dix communes, dans le cadre de la lutte contre la radicalisation violente. Le soutien complémentaire visé par cette politique d’impulsion a pour objectifs de :
- renforcer l’expertise actuelle
- mettre les connaissances existantes à la disposition d’autres entités qui sont confrontées à la même problématique
- viser une coordination au niveau supralocal
Un budget d'un million d'euros sera réparti entre les 10 villes et communes concernées. Cette politique d'impulsion n'aura lieu qu'une seule fois.