Cette crise a également mis en lumière notre interdépendance. Les différentes formes de vie sur terre, les écosystèmes, la biodiversité… sont d’une importance capitale pour l’humanité. Les services écosystémiques nous procurent alimentation, protection, médicaments, matières premières, divertissement ou encore bien-être. Ils purifient l’eau et l’air que nous respirons, maintiennent l’équilibre climatique, transforment les déchets en matières premières, assurent la pollinisation des cultures, et font beaucoup plus encore. De leur bonne santé dépend la nôtre. One World, One Health.
« Malheureusement, alerte la ministre, si aujourd’hui, outre le consensus scientifique, il existe un consensus social et politique pour reconnaître l’urgence climatique, l’enjeu de la biodiversité émerge à peine dans la conscience collective. Or climat et biodiversité relèvent de la même urgence, du même combat. Nous devons rehausser nos ambitions en matière de biodiversité au même niveau que ceux du climat et engager tous les acteurs - institutionnels, privés, citoyens…- dans la préservation et la restauration de notre biodiversité. C’est la position que je défendrai à l’occasion de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP15) en octobre prochain, en confirmant notamment le soutien de la Belgique à l’initiative 30x30, qui vise la protection de 30% des océans et des terres d’ici 2030.
La COP15 doit être à la Biodiversité ce que la COP21 de Paris a été au Climat ! », conclut la ministre