La Belgique – un des plus grands importateurs de bois tropicaux européens - a soutenu une proposition visant à limiter l’exportation de deux espèces de bois en provenance de la République Démocratique du Congo. La population congolaise a ainsi la possibilité d’exploiter ses richesses naturelles sans pour autant décimer ses forêts.
Il a été aussi question du commerce illégal de l’ivoire. Bien que le commerce de l’ivoire soit interdit depuis 1990, des voix s’élèvent pour autoriser un commerce partiel et contrôlé de ce produit. Cela pourrait inciter les populations locales à mieux protéger leurs éléphants, et les revenus de ce commerce pourraient financer la lutte contre le braconnage. Au cours de la réunion du Comité permanent les premiers éléments ont été posés pour explorer cette piste.
On constate, dans notre pays et ailleurs dans le monde, une augmentation significative du nombre d’infractions à la législation CITES. En effet si, en 1996, quelque 25 infractions ont été relevées à Brussels Airport, il y en avait 125 en 2009. Au cours de la première moitié de cette année, ce nombre a déjà été atteint. Environ 18% des saisies dans l’Union européenne sont constitués par des souvenirs.
La convention CITES a vu le jour en 1975 pour assurer que le commerce de certaines espèces ne compromette pas le maintien des animaux et plantes dans la nature. Pour certaines espèces le commerce est totalement interdit, pour d’autres le commerce est autorisé moyennant certaines conditions.
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